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| Une forte compétitivité
La grande diversité des sources d’énergie (gaz, fuel, charbon, incinération des ordures ménagères, biomasse, cogénération, géothermie, …) permet de choisir les combinaisons d’énergie les plus performantes. En effet, la chaleur récupérée par l'incinération d'ordures ménagères alimente 49 % du réseau, sans compter la cogénération, utilisée pour 27% qui permet de valoriser la vapeur perdue lors de la fabrication d'électricité pour alimenter ensuite le réseau. Le chauffage urbain fonctionne en grande partie avec des énergies propres. |
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| Moins d’entretien pour les abonnés (offices HLM, syndics d’immeubles, collectivités locales…)
L’ensemble des installations est conçu pour une durée de vie de plus de trente ans sans baisse de rendement. L’exploitation de la chaufferie, du réseau et de la partie « primaire » des sous-stations relève de la responsabilité du délégataire. Ce dernier est disponible 24h/24 et 7j/7 en vertu du contrat d’abonnement. | ![]() |
| Peu d’encombrement et plus de sécurité
Dans le cadre du chauffage urbain, la chaleur est acheminée jusqu’aux sous-stations (points de livraison) par l’intermédiaire d’un réseau de canalisations soumis à la réglementation et contrôlé par un organisme régional (la DRIRE : Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement). |
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| Le chauffage urbain a un impact positif sur l’environnement
La taille et la gestion industrielle des installations permettent d’obtenir de meilleurs rendements de combustion et de plus faibles rejets que la plupart des installations classiques de chauffage. De plus, les réseaux de chauffage urbain sont des installations soumises à des réglementations très strictes et leurs rejets (poussières, CO2, NOx, SOx, métaux lourds ...) font l’objet de contrôles continus. |
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